Mali : plusieurs terroristes mis hors de combat selon l’armée française

Des hélicoptères de l'armée française dans le nord du Mali

Les forces françaises de l’opération Barkhane ont mené dans la nuit du 13 au 14 février, une opération sur « trois objectifs de groupes armés terroristes », au nord-est du Mali.

Le bilan provisoire de l’opération qui s’est déroulée entre Boughessa et Tin-Zaouatène fait état « d’une vingtaine de terroristes tués ou capturés » et trois véhicules détruits. L’état-major des armées indique également que des armements ont été récupérés, ainsi qu’un grand nombre de documents saisis.

Parmi les terroristes abattus, figure Malick Ag Wanasnat, un ex-colonel de l’armée malienne. Selon les forces armées maliennes (FAMa), « il était un allié et un pilier » du chef terroriste Iyad Ag Ghali. « Malick Ag Wanasnat avait fait défection en 2006, après avoir cassé et pillé le magasin d’armement à Ménaka, avant d’orchestrer les attaques en compagnie d’Assalat. Il a participé à de nombreux autres actes criminels », a précisé l’armée malienne sur son site.

Le 8 février dernier, Sidi Ham Ag Tahma, un autre bras droit d’Iyad Ag Ghali a succombé à ses blessures avait annoncé l’armée malienne.

Augustin K. Fodou
PARTAGER