Abolie en 2018, la peine de mort fait son retour dans la législation burkinabè. Après son rétablissement annoncé par le gouvernement le 4 décembre 2025, cette mesure a franchi une nouvelle étape, mardi 20 octobre 2026, avec l’adoption à l’unanimité du projet de loi portant modification du Code pénal par les 71 parlementaires de l’Assemblée législative du peuple (ALP). Le texte a été défendu devant les députés par le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue BAYALA.
Les infractions passibles de cette sanction comprennent notamment le terrorisme, la haute trahison, l’espionnage, le meurtre de l’un de ses parents, ainsi que l’importation de produits périmés ou prohibés ayant causé la mort.


