Le récap’ Sahel du 30 mars au 03 avril 2026
- En début de semaine, 38 dragues saisies sur le fleuve Niger au Mali ont été détruites à Katibougou dans la commune du Mandé dans le cadre de l’opération de lutte contre la pollution des cours d’eau.
- Le gouvernement malien a adopté, mercredi, des projets de texte relatifs à l’institution du stock national de sécurité de produits pétroliers liquides et gazeux. Selon le communiqué, le gouvernement a décidé de revoir le système d’approvisionnement du pays en produits pétroliers, d’augmenter les capacités de stockage et de constituer un stock national de sécurité couvrant 45 jours de consommation pour le super carburant, le gasoil, le jet A1 et le gaz butane.
- Au Burkina Faso, selon le bilan des trois années de mise en œuvre du Fonds le Fonds de soutien patriotique, présenté, mardi, près de 497 milliards de francs CFA ont été mobilisés sur une prévision de 400 milliards FCFA. Au premier trimestre 2026, les ressources mobilisées au titre de ce mécanisme de financement endogène s’élèvent à plus de 45 millions de F CFA, soit une progression de 22,65 % par rapport à la même période de l’année 2025 ont annoncé les autorités.
- Le gouvernement burkinabè a décidé, en Conseil des ministres du 2 avril, d’harmoniser la tarification de l’eau potable en milieu rural et en milieu urbain à 188 F CFA. Le prix du mètre cube d’eau potable en milieu rural passe ainsi de 500 F CFA à 188 F CFA pour la tranche 1. Selon les autorités, cette mesure vise à réduire les inégalités entre les populations.
- A Niamey, au Niger, s’est ouverte mercredi, la session de la Commission consultative du travail et de l’emploi consacrée à l’examen du futur Code de la Sécurité Sociale, en vue de renforcer la protection des travailleurs et d’améliorer le système national de couverture sociale.
- Le président nigérien a signé, mercredi un décret portant déchéance provisoire de nationalité visant une ancienne ministre de la Communication et un activiste. Selon le communiqué officiel, les deux Nigériens sont soupçonnés de « mener des activités susceptibles de perturber la paix et la sécurité publiques », de diffusion de contenus « de nature à troubler l’ordre public », de « diffamation, d’injures par voie électronique » et d’« apologie du terrorisme ».