À la suite de la mortalité massive de poissons observée le vendredi 5 juin au barrage n°3 de Ouagadougou, les analyses réalisées par le ministère burkinabè de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques ont mis en évidence une dégradation soudaine de la qualité de l’eau, qui a entraîné un manque d’oxygène et l’asphyxie des poissons.
Selon le ministère, plusieurs facteurs environnementaux ont contribué à la dégradation de la qualité de l’eau. Il s’agit notamment de l’existence de canaux drainant des eaux usées vers le barrage ou encore les activités maraîchères menées aux abords de la retenue, impliquant l’utilisation de produits phytosanitaires.


